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 BCE: front européen contre Sarkozy

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Jean-Marie
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MessageSujet: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 5:30

Citation :
BANQUE CENTRALE EUROPEENNE
Front commun européen contre les critiques de Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 15.09.2007 | 18:03

Le chef de l'Etat s'en est pris à la stratégie de la Banque centrale européenne et à l'inertie de l'Eurogroupe, attaques auxquelles leurs dirigeants ont vivement réagi. "La valeur informative de la critique de Sarkozy, c'est zéro", a notamment déclaré le président de la Bundesbank allemande.

Les responsables de la zone euro ont fait front commun samedi 15 septembre face aux critiques appuyées de Nicolas Sarkozy contre la stratégie de la Banque centrale européenne (BCE) et la prétendue inertie de l'Eurogroupe.
Les propos tenus par le président français dans l'avion qui le ramenait vendredi soir de Hongrie et qui ont été rapportés par Le Monde ont été très mal accueillis par les ministres des Finances et les banquiers centraux de l'UE réunis à Porto.
Le comportement de la BCE et de l'Eurogroupe depuis le début des turbulences financières qui trouvent leur origine dans la crise du crédit immobilier spéculatif américain lui ont donné l'occasion de répliquer aux admonestations de l'Eurogroupe, qui l'a sommé vendredi de réduire le déficit public français.
L'Institut de Francfort, qui a maintenu ses taux d'intérêt inchangés le 6 septembre tout en injectant d'énormes liquidités pour éviter l'asphyxie du système bancaire, a une nouvelle fois été la cible privilégiée de Sarkozy.

"Coup de boutoir"

"J'ai trouvé curieux d'injecter des liquidités sans baisser les taux", a-t-il déclaré. "On a fait des facilités pour les spéculateurs, on complique la tâche pour les entrepreneurs".
Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, qui préside l'Eurogroupe, a lui aussi été la victime d'un autre "coup de boutoir" - le chef de l'Etat français a promis qu'il continuerait à en donner - après avoir jugé que la France manquait d'ambition dans la lutte contre les déficits.
Au niveau européen, "quelle initiative a-t-il prise? Sur le capitalisme financier, c'est Angela Merkel et moi qui menons le débat. Il n'est pas absurde que le président de l'Eurogroupe s'interroge", a estimé le président français.
Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a réagi diplomatiquement à cette nouvelle charge française en notant avec ironie que Sarkozy avait salué la décision de la BCE de laisser les taux inchangés alors qu'elle anticipait une hausse.
Il lui a suffi de rappeler que l'ensemble des ministres des Finances de la zone euro - y compris la Française Christine Lagarde - avaient salué vendredi son action avec chaleur.
"Ce qui a été fait est exemplaire", a-t-il estimé .

Opinion différente de celle de Sarkozy

Son institution, où siège notamment le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer, n'a pas renfloué les spéculateurs pendant la crise des "subprimes".
"Chacun sait que nous ne facilitons en aucune manière ceux qui se comportent de manière incorrecte, nous protégeons ceux qui se comportent correctement contre les turbulences", a-t-il déclaré en feignant de n'avoir pas lu l'article.
La BCE, a-t-il ajouté, protège les citoyens de la zone euro, "particulièrement les plus vulnérables et les plus pauvres" en évitant une hausse de l'inflation par sa politique de taux.
Les ministres des Finances ont volé à son secours.
"Je suis d'une opinion différente de celle de Nicolas Sarkozy", a dit l'Autrichien Wilhelm Molterer. "Je considère que la BCE agit de façon appropriée, correcte (...) Il est dans l'intérêt de tous de soutenir la BCE, c'est ce que je fais et je pense que tout l'Eurogroupe le fait également."

"C'est zéro"

L'Allemand Peer Steinbrück, qui est de plus en plus agacé par les pressions de Sarkozy contre la BCE, a renchéri.
"La gestion de la situation par la BCE a été fortement saluée, par moi également", a-t-il martelé.
Le jugement le moins diplomatique est venu d'Axel Weber, le président de la Bundesbank allemande.
"La valeur informative de la critique de Sarkozy, c'est zéro", a-t-il déclaré. "Et zéro aussi pour ce qui est de l'influence sur la BCE. Nous ferons ce qui est nécessaire."
Juncker s'est quant à lui refusé à tout commentaire.
Prise entre le marteau et l'enclume, Christine Lagarde a dû se livrer à un surprenant exercice d'acrobatie sémantique.

"Pas de sujet tabou"

Vendredi, à son arrivée à Porto, elle était en effet dans la ligne de ses 12 partenaires de la zone euro.
"La BCE est une institution indépendante, il n'y a pas de débat à ce propos, et nous sommes tous très contents de ce que la BCE a fait cet été face (...) aux turbulences sur les marchés financiers", avait-elle déclaré à quelques journalistes.
Samedi, fidélité oblige, le ton était différent.
"Il n'y a pas de sujet tabou", a-t-elle déclaré en expliquant que, depuis la décision de laisser les taux inchangés, la crise financière s'était aggravée. "Aujourd'hui, le président a parfaitement raison de soulever la question des taux d'intérêt, c'est une vraie question."
"Depuis quelques jours, l'euro s'est fortement apprécié pour atteindre son niveau historique contre le dollar et cela nous amène tous à avoir les mêmes préoccupations", a-t-elle dit. (Reuters)
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Jean-Marie
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 5:31

Pas très aimé notre petit président !
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 10:21

Citation :
Pas très aimé notre petit président !

Normal, il a raconté n'importe quoi:

Injecter des liquidités permet de palier a une crise aigu de confiance ponctuelle.

Baisser les taux permet de remettre en jeux (en théorie) des liquidités en facilitant le crédit.

Dans le cadre d'une crise de sur investissement (subprime), baisser les taux est suicidaire, mais injecter des liquidités permet d'éviter quelque faillite banquaire...
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beld
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 10:28

Je pense que la BCE a tout de même intéret à ne plus remonter ses taux pendant un moment.
Reste qu'à tout vouloir faire tout seul, Sarko fait bêtise sur bêtise en Europe. Sur ce soup, il aurait du appliquer sa tactique nationale : faire parler Lagarde, et la contredire et la gronder en fonction des réactions des autres pays. Laughing
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karg se
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 10:42

Citation :
Je pense que la BCE a tout de même intéret à ne plus remonter ses taux pendant un moment.

Oui dans la mesure ou la FED va les remonter, on pourrai en profiter pour dégonfler l'euro, mais possible qu'ils montent quand même pour purger les mauvais crédits...
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 10:44

Et pour ne pas payer le pétrole trop cher.
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 11:36

Pas que le pétrole, matière première...

Je parie que les chinois vont remonter le Yuan pour éviter l'inflation sur les matières premières et notamment la bouffe (en grande partie importé)
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 23:16

beld a écrit:

Reste qu'à tout vouloir faire tout seul, Sarko fait bêtise sur bêtise en Europe. Sur ce soup, il aurait du appliquer sa tactique nationale : faire parler Lagarde, et la contredire et la gronder en fonction des réactions des autres pays. Laughing


Tu as tout à fait bien analysé le comportement du personnage au plan national ... ! Laughing
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 23:26

Oxana a écrit:
beld a écrit:

Reste qu'à tout vouloir faire tout seul, Sarko fait bêtise sur bêtise en Europe. Sur ce soup, il aurait du appliquer sa tactique nationale : faire parler Lagarde, et la contredire et la gronder en fonction des réactions des autres pays. Laughing


Tu as tout à fait bien analysé le comportement du personnage au plan national ... ! Laughing
sur ce coup il a aussi parlé au français je pense, il joue sur leur peur de Bruxelles pour justifier le mauvais etat de la France.
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Dim 16 Sep - 23:55

Citation :
Les Etats-Unis proches de la récession ?, par Eric Le Boucher
LE MONDE | 15.09.07 | 13h33 • Mis à jour le 15.09.07 | 13h33

Dans le passé, aux Etats-Unis, huit crises immobilières sur dix ont débouché sur une récession, a calculé Ed Leamer, professeur de l'université de Los Angeles. Seules deux périodes y ont échappé, lors des guerres de Corée et du Vietnam. Les dépenses militaires avaient servi de moteur de substitution.


Quand la courbe des ventes des logements s'est inversée il y a deux ans, que les stocks de maisons neuves ont commencé à s'accumuler, beaucoup ont cru que l'économie américaine allait plonger. Et puis rien de tel ne s'est passé. La résistance de la croissance (encore 2,9 % en 2006 et autant cette année) a contredit les méchantes prophéties. La consommation des ménages est restée très solide. L'Amérique semblait devenue un navire insubmersible, fort de sa high-tech, de ses gains de productivité, de son immigration.

Cet été, le doute est fortement revenu. La crise financière va venir étrangler les crédits aux ménages ; elle vient ajouter ses effets à une crise immobilière qui s'aggrave elle-même de semaine en semaine. Cette fois, le compte paraît bon.

Mais les économistes sont encore partagés. Au début de l'année, ils évaluaient en moyenne à moins de 20 % la probabilité d'une récession. Cet été, la probabilité est passée à 40 %. L'OCDE a donné la séquence : selon ses prévisions, la croissance américaine passera de 4 % au deuxième trimestre (rythme annuel) à 2 % au troisième et 1,5 % au quatrième. Il suffit simplement de prolonger la courbe pour basculer, n'est-ce pas ? D'ailleurs, les dernières statistiques s'imprègnent de rouge : en août, les créations nettes d'emplois n'ont été que de 4 000, alors que les analystes en attendaient 110 000. Cela signifie que les entreprises ont ressenti un coup de frein brutal de leur activité avant même que n'éclate la crise des "subprimes".

Quand on regarde le poids qu'a eu l'immobilier dans la croissance américaine depuis dix ans, on a du mal à comprendre comment elle peut encore tenir longtemps sans casse. Les chiffres évoqués cet été à Jackson Hall, lors de la réunion annuelle des grands manitous des banques centrales mondiales, sont impressionnants.

Les ménages propriétaires ont vu leur bien croître en valeur de 9 % l'an depuis 2000. Comme 80 % des acquéreurs ont trouvé des taux faibles et des avantages fiscaux, le retour net sur investissement a été de 25 %. Beaucoup ont pu renégocier leurs emprunts en fonction de cette plus-value, et le gain pour l'ensemble des Américains a été de 9 000 milliards de dollars, un montant équivalant à 90 % de leur revenu de l'année 2006. Le couple hausse des prix et renégociation des prêts leur a fait gagner un an de salaire en plus ! Et c'est en puisant dans cette manne que les ménages enrichis ont pu continuer à consommer en vidant, de surcroît, leurs comptes d'épargne.

Le hic, c'est qu'un marché immobilier se retourne. Les prix sont partis à la baisse au rythme désormais de 9 % l'an, ce qui paraît peu, mais c'est plus fort que lors de la crise de 1929. Les mises en chantier ont reculé de 20 %. Si les valeurs des logements reculent de 20 %, les économistes prévoient deux conséquences : beaucoup d'emprunteurs vont faire défaut, et nombre d'institutions prêteuses seront mises à mal ; la consommation globale des ménages pourrait se contracter de 200 milliards de dollars, soit 1,5 % du PIB, ramenant donc la croissance sous zéro.

Récession inévitable ? Déclin américain (enfin) ? Non. Le " consensus" des économistes table encore sur une expansion de 2,5 % en 2008. Morgan Stanley prévoit 2 %. Joseph Stiglitz, Prix Nobel, professeur à Columbia, volontiers Cassandre, parle lui-même de "ralentissement très fort, pas de récession".

L'Amérique a encore des forces cachées. "Il n'y a pas de sureffectifs dans les entreprises", note Jean-Philippe Cotis, économiste en chef de l'OCDE. Elles ne devraient pas mettre au chômage des travailleurs en masse. Eric Chaney, de Morgan Stanley, ajoute que la configuration est différente des récessions passées. Cette fois-ci, les entreprises sont très profitables, et elles devraient continuer à investir. La correction porte sur les ménages, qui doivent consommer moins pour regarnir leur épargne. Mais "autant l'ajustement des investissements est brutal, autant celui de la consommation ne peut l'être", les modes de vie ne peuvent changer qu'à la marge. En outre, poursuit Eric Chaney, le dollar faible va aider l'export, et l'Etat va laisser filer ses déficits pour servir d'amortisseur.

Récession ou pas ? On imagine la difficulté pour Ben Bernanke, le patron de la Banque centrale, qui devra décider la semaine prochaine de la politique monétaire dans un contexte aussi lourdement chargé d'incertitudes. Si les crises immobilière et financière s'ajoutent et poussent vers la récession, c'est l'hypothèse facile : il lui faudra baisser les taux franchement et vite. Mais si la crise immobilière s'aggrave tandis que la crise financière se calme (scénario probable à l'heure qu'il est), alors c'est un dilemme : baisser les taux aidera certes les ménages endettés, mais c'est aussi faire un cadeau aux banquiers qui ont accordé des prêts trop risqués et ne méritent pas qu'on facilite leurs refinancements, au contraire. Ben Bernanke veut prendre ses distances avec le "laxisme" dont on accuse aujourd'hui son prestigieux prédécesseur Alan Greenspan. Mais si la morale le pousse à la rigueur, l'économie lui impose la souplesse. A sa place, vous, que feriez-vous ? Réponse mardi soir.

Eric Le Boucher

J'aime pas trop le Boucher mais sur ça je vois rien a redire
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Lun 17 Sep - 0:14

Citation :
Nicolas Sarkozy «semble critiquer l'action de la Banque centrale européenne, dans la période de tension que nous traversons, alors que le président (français, ndlr) l'avait auparavant approuvée positivement, au point même de l'avoir attribuée à sa propre influence», Laughing a lancé Jean-Claude Trichet à quelques journalistes, en marge d'une réunion des ministres européens des Finances à Porto, au Portugal.

Le 6 septembre, le chef de l’Etat s'était réjoui de la décision prise le même jour par la BCE de renoncer à une hausse des taux compte tenu des turbulences financières, en estimant que «porter les débats» sur l'euro avait permis de «progresser un petit peu». Une manière de signifier que les critiques françaises régulières à l'encontre de la banque centrale avaient fini par porter leurs fruits.
Sinon sur les us cette semaine arte diffuse un documnetaire sur la richesse us à credit, ça ndoit etre pas mal.
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MessageSujet: Re: BCE: front européen contre Sarkozy   Lun 17 Sep - 0:26

Aller, pour le plaisir :

Citation :
«La valeur informative de la critique de Sarkozy, c’est zéro», a-t-il déclaré. «Et zéro aussi pour ce qui est de l’influence sur la BCE. Nous ferons ce qui est nécessaire.»
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