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 Euro fort, dette publique, dette privé...

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saco
Invité



MessageSujet: Euro fort, dette publique, dette privé...   Lun 21 Mai - 10:56

Citation :
La distinction entre la " bonne " et la " mauvaise " dette repose sur plus d'un critère. Elle évoque bien sûr la capacité de l'emprunteur de faire face à ses engagements. Elle renvoie aussi à l'utilisation des financements : la dette sert-elle réellement à engendrer un supplément de croissance, donc sa propre capacité de remboursement ? Cette perspective débouche sur celle de la soutenabilité ou non, à terme, de l'endettement, qu'il soit public ou privé : y a-t-il un effet boule de neige, par lequel la dette alimente encore plus de dette via les charges d'intérêts ?

La dette publique soulève tous ces points, et plus spécialement la question de la solidarité entre les générations. Le rapport Pébereau comme l'analyse toute récente de Gilles Carrez pour la Conférence nationale des finances publiques ramènent le débat français au principe de réalité : avons-nous le droit de laisser aux générations futures le fardeau dû à notre difficulté à maîtriser les dépenses et les déficits publics, et la dette qui en résulte ? La réforme budgétaire (la LOLF) crée une fenêtre de tir pour une meilleure maîtrise des dépenses publiques. Pour saisir cette opportunité, il faudra y adjoindre une volonté politique forte et constante.

Pour la France, la réduction du ratio de dette publique est l'une des priorités de la prochaine mandature, et pas seulement pour cause de Pacte européen de stabilité et de croissance. A condition que les engagements pris soient tenus, y aurait-il alors un espace pour un essor de la dette privée, celle des ménages et des entreprises ?

Il existe des vases communicants entre dette publique et dette privée, et à l'intérieur de celle-ci entre dette des entreprises et dette des ménages. Par exemple, la réduction des déficits et de la dette publique peut inciter les ménages à consommer davantage et à s'endetter, car ils ont alors moins besoin de transmettre à leurs descendants de quoi faire face au fardeau de l'endettement public. En pratique, ce mécanisme " ricardien " ne joue que fort partiellement.

A l'aune des comparaisons internationales, il apparaît que les ménages français pris globalement ont encore un potentiel d'endettement. Leur taux d'épargne, soutien explicite ou implicite de leurs dettes, reste autour de 15 % de leur revenu disponible. Le taux d'endettement des ménages en France est entre le tiers et la moitié du taux américain, et inférieur de 25 % à la moyenne de la zone euro.

Une certaine vigilance s'impose malgré tout, pour plusieurs raisons. Si le taux d'endettement des ménages français est décalé vers le bas, le ratio d'endettement des entreprises françaises est supérieur au chiffre américain, et à peine inférieur à la moyenne de la zone euro. C'est l'ensemble des emprunteurs et des structures de financement qu'il faut prendre en compte. Ensuite, il est essentiel de prendre en considération les taux d'intérêt. Beaucoup se joue, pour toute dette (privée ou publique...), sur l'écart entre les taux réels (hors inflation) et les taux de croissance. Depuis quelque temps, les taux réels ont été globalement modérés, souvent inférieurs ou juste égaux au taux de croissance. Mais cette configuration est, à terme, fragile. La BCE n'a sans doute pas fini de relever ses taux. Quant aux taux longs, ils sont exceptionnellement bas depuis trois ans grâce à l'abondance de liquidités, et il est parfaitement logique de vouloir en profiter encore. Mais ils finiront bien par remonter significativement. Alors, les taux réels pourraient dépasser les taux de croissance, conduisant au surendettement de nombre d'emprunteurs. Un mécanisme amplifié par l'essor des crédits à taux variable.

Car si la France est plutôt une économie de taux fixes, la proportion des crédits à taux variable a augmenté depuis quelques années. Par exemple, les récents crédits à l'habitat ont, à concurrence de 20 à 30 %, des taux variables, exposant certains particuliers au risque de remontée des taux. Certes, nous sommes très loin de la proportion espagnole (plus de 90 % de taux variable) et bien au-dessous de la moyenne de la zone euro. Dans nombre de cas, les taux variables sont contractuellement plafonnés. Mais il faut intégrer tout cela dans la dynamique de la dette.

Enfin, il ne faudra pas compter sur l'inflation pour alléger les dettes. A mon avis, les banques centrales surestiment le risque d'inflation au sens habituel (hausse des prix des biens et services). Par contre, elles ont raison de souligner que la progression rapide du crédit alimente la spéculation sur les marchés financiers et immobiliers. Les débiteurs ne peuvent donc plus trop espérer en l'inflation (au sens strict) pour alléger leur fardeau financier, mais l'endettement des uns et des autres va alimenter de plus en plus l'inflation suivie souvent de la déflation des actifs (financiers, immobiliers...). Parce que la croissance et l'emploi sont les objectifs prioritaires de la politique économique, il faut veiller à contenir l'instabilité financière qui pourrait les menacer.
CHRISTIAN DE BOISSIEU est professeur à l'université Paris-I et président du Conseil d'analyse économique.
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http://elections.lesechos.fr/elections-presidentielles-2007/theme/achat/300144604.htm

Dans le cadre de l'Euro, M. De Boissieu voit l'Euro comme une avancée, le développement des sociétés de crédits, et donc l'augmentation des liquidités bien au delà de la réalité risque de se rajouter à l'endettement public important (trop important) et avoir des conséquences néfastes en terme de pouvoir d'achat des ménages, d'investissement des ménages... Non seulement, il faut sortir de l'Euro fort (et là j'attend M. Guaino, le logographe démago de l'équipe Sarkozy) mais aussi il faut diminuer la dette publique avant de multiplier les crédits, micro-crédits,... qui risquent de maintenir entre autre le marché de l'immobilier très haut. Pour moi, les programmes de Mme Royal comme de M. Sarkozy sont des abérations politicienne. M. Sarkozy est élu sur une ligne floue et dangereuse.

bien à vous,

saco
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karg se
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MessageSujet: Re: Euro fort, dette publique, dette privé...   Lun 21 Mai - 15:46

ouai, le souci c'est que sortir de l'euro fort c'est pas possible, la BCE peut donner des signaux mais ils peuvent être interprété différemment.

Si elle augmente le taux, ça veut dire que notre économie lui parait solide et n'a pas besoin de croissance, ça peut attirer des investisseurs

Si elle les baisses, ça veut dire de la reprise, donc des investissements qui repartent.

Vu que la zone euro est très hétérogène, autant pas jouer aux apprenties sorciers avec l'outil monétaire..
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karg se
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MessageSujet: Re: Euro fort, dette publique, dette privé...   Lun 21 Mai - 15:55

http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2007/05/01/898-l-euro-est-il-trop-fort

un article à lire sur le sujet

Citation :
L'euro est-il trop fort?
Par Alexandre Delaigue , mardi 1 mai 2007 à 13:58 | EcoBlabla | # 898 | rss

Il y a quelques moments douloureux dans la vie d'un économiste. Lorsqu'on se retrouve à table et que l'on expose sa profession, on a bien souvent droit à un convive annonçant "moi l'économie, je n'y connais rien, mais..." suivi de quelques affirmations péremptoires selon lesquelles tout va mal et ce qu'il faudrait faire "à mon avis, hein..." pour que cela aille mieux. en général, après cette mise en bouche, la conversation s'oriente sur le thème des parités monétaires (les autres dévaluent leur monnaie, les salauds!) et des taux d'intérêt (trop élevés, toujours trop élevés!), et c'est là que brusquement, les convives se retournent vers l'économiste de service pour lui demander : "et qu'en penses-tu? le dollar, il va encore baisser? Et les taux d'intérêt? ils vont monter?" Dans ce cas, la seule réponse honnête : personne n'en sait rien, et ça n'a aucune importance - vous attire des regards de commisération : "toutes ces études, ça sert à quoi, alors?" semblent demander les regards des convives, tandis que vous profitez du silence pour engloutir les derniers reliefs de votre plat de résistance, avant que la conversation ne glisse vers les prix de l'immobilier (qui vous permettra d'entendre des gens dire "l'immobilier, c'est devenu vraiment trop cher. Tiens, moi, en revendant mon appartement, j'ai gagné 40 000 euros sur trois ans. c'est épouvantable, tu ne trouves pas?").

Notre camarade Hugues, n'étant pas coutumier du fait, a donc décidé de se lancer sur la question de l'euro fort et suggère que celui-ci a surtout pour conséquence de provoquer l'hystérie collective chez les candidats au second tour. Il n'y a pas grand-chose à ajouter si ce n'est quelques remarques :

- Il y a quelques temps, j'avais abordé ici la question des incompréhensions courantes du grand public en matière économique. La préoccupation sur les questions monétaires relève de tous ces biais à la fois : le biais productiviste et le biais d'hostilité à l'égard de l'étranger, tout d'abord, selon lequel produire et vendre c'est bien, et acheter, c'est mal. Or une devise forte pénalise les entreprises exportatrices (combien de fois a-t-on entendu parler d'Airbus qui perd x milliards à chaque baisse du dollar...) et celles qui sont soumises à la concurrence des produits importés et avantage les consommateurs de produits importés. La variation des devises étrangères est donc immanquablement interprétée comme l'usage d'une "arme" par les étrangers (le terme n'est pas innocent du tout).

- Or on peut remarquer plusieurs choses. Premièrement, si la production d'avions ou les vieux ateliers textiles font plaisir à l'orgueil national et aux politiciens avides d'inaugurations d'usines et de politiques clientélistes, le commerce et la distribution représentent beaucoup plus d'emploi - qualifié et non qualifié - que ces autres secteurs. Or le commerce et la distribution bénéficient directement des gains de pouvoir d'achat de produits importés issus d'une monnaie forte. Il existe par ailleurs de nombreux secteurs d'activité qui ne sont pas concernés par les parités de devises (activités de services par exemple). Au total, bien malin qui pourra deviner par avance l'effet sur l'emploi d'un changement de parité monétaire.

- D'ailleurs, lorsqu'on cherche à en mesurer un, on ne le trouve pas. Et ce, pour deux raisons. Premièrement, les entreprises soumises à un risque de change disposent d'instruments de couverture de celui-ci qui leur permettent de s'en abstraire, au moins en partie. Deuxièmement, le plus souvent, les inconvénients d'une parité monétaire défavorable sont répercutés sur les profits en attendant que cela passe. Les actionnaires savent en achetant les actions d'une entreprise que les performances de celle-ci sont liées aux parités monétaires, et supportent ce risque (contre lequel eux-mêmes d'ailleurs peuvent se couvrir en achetant des actions d'entreprises bénéficiant d'une monnaie forte).

- Autre biais, l'incompréhension des mécanismes de marché. Les critiques de la monnaie forte s'imaginent deux choses : premièrement qu'il est possible de déterminer la parité de la monnaie nationale (ils prêtent donc à l'ineffable Jean-Claude Trichet des pouvoirs considérables) et deuxièmement, qu'il est possible d'utiliser ce pouvoir de façon efficace pour obtenir une "bonne" parité de la devise nationale. Mais ceci est doublement faux. Premièrement, ce sont les marchés qui fixent les cours des devises pour l'essentiel : les fluctuations de taux directeurs des banques centrales ne constituent qu'un élément, parmi d'autres, du cours final. Avoir des taux d'intérêt voisins de zéro peut fort bien impliquer quand même une devise forte, si beaucoup d'investisseurs étrangers souhaitent acquérir des actifs nationaux (en profitant de l'aubaine desdits taux faibles) et que le pays connaît beaucoup d'entrées de capitaux. Une hausse des taux peut de la même façon provoquer une chute de la monnaie, si les investisseurs considèrent que cette hausse est trop importante et va réduire la rentabilité des entreprises nationales.

- Il n'y a qu'une seule façon de fixer la parité de la devise nationale : c'est d'imposer des contrôles importants sur les entrées et les sorties de devises. C'est ce que fait la Chine; mais cette stratégie présente un prix élevé. Les conséquences d'une sous-évaluation de la devise nationale, c'est d'appauvrir l'essentiel de la population pour bénéficier à quelques secteurs exportateurs. Cela correspond à la situation chinoise, dans laquelle 200 millions de personnes employées dans les secteurs liés aux exportations bénéficient du système, tandis que le milliard restant vit dans une misère noire et se voit, faute de pouvoir disposer de biens de consommation abordables, obligé d'épargner une large part de son revenu dans un système bancaire corrompu et opaque. Est-ce vraiment un modèle souhaitable?

- En l'absence de tels mécanismes contraignants, il est possible pour un pays d'adopter une parité monétaire fixe et ajustable par rapport à un partenaire commercial, mais cela ouvre la voie royale aux attaques spéculatives. Les intervenants sur les marchés financiers se lancent dans un jeu de chat et de la souris avec les autorités publiques du pays, cherchant à identifier le moment ou leur engagement à maintenir une certaine parité va cesser d'être tenable. Les crises financières que ce jeu entraîne provoquent une instabilité extrêmement nuisible à l'activité. Par ailleurs, à l'intérieur du pays, les entreprises exportatrices, sachant qu'elles peuvent bénéficier d'une dévaluation, consacrent leur énergie à encourager le pouvoir politique dans ce sens plutôt qu'à accroître leur productivité.

- Surtout, cela repose sur l'idée qu'il est possible de connaître "la bonne parité" de la devise nationale. Or il n'en est rien. Les économistes disposent d'outils sur le sujet - la parité de taux d'intérêt qui implique que les parités des devises égalisent les rendements d'actifs de risque comparable, la parité de pouvoir d'achat qui implique une égalisation des prix des biens échangeables par le biais des parités monétaires (en gros, si la même voiture se vend 15 000 euros et 10 000 livres sterling, la livre doit valoir 1.5 euros, sinon, des gens vont traverser la frontière pour acheter leur voiture et modifier par là les parités de devises). Mais ces effets ne déterminent pas un "bon" taux de change - celui qui est le plus favorable à l'activité économique par exemple. En pratique, dans un pays donné, la politique de change effective correspond à celle qui est souhaitée par la coalition d'intérêts la plus proche du pouvoir - au hasard, quelques industriels dépendant des commandes publiques et propriétaires de journaux et autres médias (qui se plaint de la parité de l'euro, déjà?). Il n'y a que peu de chances pour que cela soit optimal.

- Et en Europe? on oublie souvent que la politique de change n'est pas du ressort de la BCE, mais de l'eurogroupe, c'est à dire, des ministres des finances des différents pays. Il n'y a pas de politique de change pour une raison simple : personne n'est d'accord sur celle qui devrait prévaloir, car les situations économiques des différents pays sont très hétérogènes. L'Allemagne bénéficie actuellement d'une conjoncture favorable avec la croissance des pays émergents, qui lui permet d'exporter beaucoup de machines-outils sophistiquées dans laquelle elle dispose d'une spécialisation de longue date : ses entreprises exportatrices n'ont donc pas intérêt à une baisse de l'euro qui ferait que ces ventes rapporteraient moins de devises étrangères. La France, plus spécialisée dans les biens de consommation et quelques grandes entreprises exportatrices, exporte moins parce que ces grandes entreprises industrielles sont dans une phase creuse de leur cycle (l'automobile et l'aéronautique par exemple). Ces entreprises gagneraient à une baisse de la parité monétaire, mais il n'est pas certain que cela bénéficierait à l'économie dans son ensemble.

- Au total donc, (voir par exemple ici) l'un des grands progrès des dernières années en matière de politique économique a été de comprendre qu'il valait mieux se focaliser sur la situation intérieure du pays, et laisser la parité monétaire se fixer sur les marchés, plutôt que de chercher à fixer la parité des devises, ce qui n'apporte aucun avantage mesurable mais amplifie l'instabilité financière. Il peut arriver que les mouvements de change atteignent des niveaux très éloignés des fondamentaux impliquant des actions correctrices, mais ce genre de circonstance est rare; et nous n'y sommes certainement pas. La chute actuelle du dollar, en réalité, va exactement dans le sens d'un rééquilibrage nécessaire depuis longtemps. Mais blâmer les méchants étrangers et les banquiers centraux est tellement plus simple que de comprendre la réalité du monde...
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saco
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MessageSujet: Re: Euro fort, dette publique, dette privé...   Mar 22 Mai - 15:00

Pour moi, l'euro fort bénéficie d'abord aux rentiers. Je ne crois que l'élargissement est non seulement une connerie mais en plus va obliger les pays de l'ex à de nombreuses réformes. Je pense que l'euro joue le rôle de garde de fou des marchés monétaires. En deux mots, l'euro est surévalué et parasite la croissance. Je crois que la fin des changes fixes a laissé un vide. Je ne vois du tout comment M. Sarkozy et son logograpge, ancien idiot utile de Chirac, vont faire pour changer la politique de la BCE sachant qu'ils ne remettent pas en cause les statuts de la BCE. L'augmentation de la dette privé et publique vont continué à favoriser un euro fort et les marchés spéculatifs.

bien à toi,

saco
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MessageSujet: Re: Euro fort, dette publique, dette privé...   

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