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 Manifeste pour le libéralisme de gauche

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karg se
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MessageSujet: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 14:35

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=25763

voilà mon dernier article, on peut en discuter ici ou sur Avox

Manifeste pour le libéralisme de gauche


Face au désordre idéologique du Parti socialiste et de la politique
économique absurde que l’UMP commence à appliquer, il nous parait
indispensable de jeter les bases d’un nouveau paradigme pour la gauche française.

Ce paradigme moderne doit promouvoir la fin de la lutte des classes et de la réconciliation de la société française avec elle-même. C’est la seule condition à l’avènement d’une société de bien-être et d’éthique.



Prenant acte du double l’échec des modèles planificateurs comme source de croissance et des modèles ultralibéraux comme source de bien-être, nous constatons qu’un modèle libéral pragmatique et redistributeur semble être le plus efficace.


Etant convaincu que les idées de gauche dépassent l’idée de communisme ou de socialisme, mais qu’il s’agit avant tout d’une vision humaniste de la société, nous souhaitons la mise en place d’un front politique libéral et de gauche.


Il ne s’agit pas seulement de bon sentiment, les faits montrent qu’une société inégalitaire est moins performante à long terme. De nombreuses nations ne se développent pas à cause d’une trop mauvaise répartition des richesses, à laquelle s’ajoutent des tensions ethniques et religieuses. Une société doit récompenser l’effort et le talent sans pour autant générer des hordes de travailleurs pauvres et d’exclus, surtout quand cette exclusion est souvent transmise d’une génération à l’autre.


Nous acceptons l’approche néoclassique de l’économie, non pas comme une
théorie qui nous dit quoi penser et quoi faire, mais plutôt comme un guide de nos réflexions.


Nous ne somme pas dupes, toutes les théories ont leurs limites, nous tâcherons ne pas sombrer dans une certaine suffisance intellectuelle qui considère que l’application aveugle de cette théorie est la solution à tous les problèmes.

Nous reconnaissons le rôle positif de la mondialisation

Nous avons bien conscience que la mondialisation a changé les règles du jeu économique, et que nous ne pouvons plus penser pour nos intérêts locaux sans penser aux enjeux globaux. Notre protectionnisme peut être leur chômage, nos subventions leur ruine.

Nous ne contestons pas l’apport positif de la mondialisation, autant par la
croissance économique qu’elle apporte et par les échanges de cultures
qu’elle provoque. Ces échanges culturels sont une chance inouïe d’unir l’humanité et d’éviter les guerres futures.Nous soutenons même ce processus s’il se fait dans la légalité, la transparence et l’équité.

Nous soutenons le rôle positif de l’OMC dans l’abolition des barrières aux
échanges et dans sa lutte contre les politiques qui empêchent la libre
concurrence, ces politiques qui touchent notamment les productions
agricoles du Sud. Nous regrettons la vision trop radicale de l’OMC, son
système de vote par unanimité qui est une négation de la démocratie, et
nous souhaitons qu’elle soit intégrée à l’ONU car l’enjeu est trop
important pour qu’il ne soit pas question de politique.


Nous ne soutenons pas une ouverture brutale et sans contrepartie, nous avons bien conscience que l’ouverture des marchés des marchandises et des capitaux ne doit pas anéantir les industries naissantes ni donner en
pâture aux capitaux hirondelles des pays aux économies fragiles.

Nous ne voulons pas non plus que l’Europe, dirigée par une commission de
technocrates, prennent des initiatives d’ouverture unilatérale du
marché européen, notamment envers certains pays exportateurs qui sont
beaucoup moins coopératifs quand il s’agit d’aller vendre chez eux nos
produits.

Notre pays a les moyens de se battre et d’être à la hauteur du défi de la mondialisation

Nous ne laisserons pas notre pays mourir à petit feux ou accepter la mise en place d’une société du chacun pour soi et Dieu pour tous. Certains pays
ont prouvé qu’une économie dynamique et une société solidaire sont
compatibles, nous voulons emprunter cette voie, elle ne conduit pas à
Londres ou Washington, mais plutôt à Stockholm ou Oslo.

Nous savons qu’il y a une réelle marge de manœuvre politique, ce que les
théories libérales proposent sur le papier n’est pas toujours vérifié
dans les faits mais aussi parce qu’appliquer ces orientations ne veut
pas dire laisser les perdants dans la misère ou l’exclusion. Trop
longtemps la gauche a oscillé entre la résignation et l’opposition
désespérée, nous devons accompagner ces changements tout en gardant un œil critique sur ce que l’on nous propose.


Nous voulons orienter notre économie vers la compétitivité et l’innovation,
nous devons mieux valoriser notre capital humain ; la fuite des
cerveaux est absolument intolérable. Développer plus d’emplois
qualifiés est la seule solution qui nous permettra de sauver notre
modèle économique et social.


Nous avons bien conscience du chemin que nous devons parcourir pour mettre notre pays à niveau dans le domaine scientifique et dans l’enseignement supérieur.


Nous n’imposerons pas aux entreprises des contraintes supplémentaires qui
réduisent leur compétitivité, mais nous ne tolérons pas que nombre
d’entre elles profitent de la faiblesse ou l’absence de syndicats pour
imposer des salaires très faibles et des conditions de travail
honteuses, alors qu’elles ont largement les moyens d’améliorer les
choses.

Nous n’acceptons pas les réponses simples, les recommandations généralistes de l’OCDE ou du FMI, qui sont souvent contredites par les faits.
Nous nous fierons à du concret, à ce qui est valable dans notre pays, pas à l’idéologique et aux grands principes.

Nous imposerons le développement soutenable, non pas par luxe, mais par
nécessité, quand les petits intérêts personnels présents sont en
opposition avec l’intérêt commun présent et futur ; quand on ne peut
pas compenser les effets externes, l’Etat doit trancher et faire un
choix résolument tourné vers la prudence et l’avenir.

Ce développement soutenable passera par le contrôle par l’Etat de certains
services publics, comme le transport et l’énergie, car certains choix
qui garantissent la réduction de l’impact environnemental de ces
activités ne sont pas forcément ceux que ferait le marché.

L’Etat doit fournir des biens publics, diriger la politique macroéconomique et assurer la protection sociale .

Chaque pays a sa propre culture, en France les entreprises et les particuliers ne financent pas la recherche et l’enseignement, l’Etat doit donc s’y substituer pour garantir la fourniture de ces biens communs. On ne peut définir ce qui doit être public ou privé en fonction de ce que font les
autres pays, mais en fonction de la réalité de notre pays.


Nous n’aimons pas les réponses simples, plus d’Etat où moins d’Etat, nous
voulons un Etat qui remplisse son rôle, un Etat plus souple, aussi bien
pour se mettre en retrait que pour intervenir fermement quand il le
faut. L’actuelle crise de l’immobilier, qui plonge dans la misère
nombre d’étudiants et de jeunes salariés, est l’exemple type de
situations où le marché ne fonctionne plus, et dans lequel l’Etat doit
intervenir sans hésitation pour protéger les plus faibles d’entre nous.


Nous voulons des services publics garantis, ils doivent être planifiés et
financés par l’Etat. La continuité territoriale et la notion de service
public doivent dépasser la notion de profit. Il doit y avoir des
trains, des livraisons de courrier, des lignes de communication par
tous les citoyens, au même prix. Il doit y avoir des bus et des métros
même aux créneaux horaires les moins rentables. Il doit y avoir des
écoles, des hôpitaux et des médecins même là où la population est peu
nombreuse. C’est cela le service public, ce n’est pas compatible avec
la maximisation du profit d’un entrepreneur, mais avec la maximisation
du profit pour l’ensemble de la société.


Nous constations aussi qu’il ne peut y avoir une libre concurrence dans ces
secteurs, du fait même de leur nature. Les coûts de mise sur le marché,
de concurrence, les pertes d’économies d’échelles rendent le monopole
plus performant. On ne peut faire plusieurs autoroutes pour relier la
même ville, ni mettre en concurrence des infrastructures très lourdes
comme des gares ou la production et l’acheminement d’énergie
électrique. Ce ne sont donc pas des biens et des services marchands.
Dans ce cas, le privé n’est pas forcément plus efficace que le public,
et les monopoles parfois préférables, le monopole public étant la seule
garantie d’un contrôle de ses services par l’Etat et donc par la
population.


Nous acceptons une gestion privée sous contrat de ces services. Néanmoins nous avons en mémoire certains échecs, notamment celui des chemins de fer britanniques, qui nous donnent à penser que les enjeux sont trop importants pour laisser le privé jouer librement avec les bases mêmes de notre système productif.


Nous voulons plus de décentralisation, plus de régionalisation des
décisions, nous ne croyons pas en l’Etat jacobin et aux gouvernements
centraux omniscients qui règleront tous les problèmes avec quelques
lois décidées à la capitale. Le bottom up, qui fait la vigueur des pays
scandinaves, doit être le credo du futur.


Une autre Europe : vers une coordination des politiques, et pas seulement un espace de libre concurrence

Nous voulons une meilleure cohérence politique de l’union. La banque
centrale doit garantir la croissance et pas seulement la stabilité de
l’euro. Même si nous ne remettons pas en cause son indépendance, nous
souhaitons une autre forme de gouvernance, ouverte à des
parlementaires, des économistes et pas seulement aux fonctionnaires de
l’union.

Nous voulons une harmonisation fiscale et sociale européenne. L’impôt sur les sociétés unique et un Smic européen calculé à partir d’une part du salaire médian du pays nous paraît indispensable pour que la concurrence se fasse sur autre chose que sur le moins-disant social. Même l’OCDE concède que des salaires minimums modérés ont peu d’influence sur le chômage.


La nécessité de dédommager les victimes

Nous ne tolérons pas l’existence de travailleurs pauvres, une société qui
laisse ses travailleurs dans la pauvreté n’est pas une société heureuse. Si les entreprises ne peuvent payer décemment ceux qui sont peu productifs, nous ne préférons pas le chômage mais une subvention des emplois qui permet à ceux qui travaillent d’avoir une vie confortable et intéressante.


Nous n’oublions pas ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un travail ou qui ne sont pas employables, nous considérons qu’ils doivent vivre décemment, ne pas souffrir de faim, de froid ou de maladie. Le coût du RMI nous parait
bien faible par rapport aux conséquences de sa disparition. Beaucoup
d’entre eux ne seront jamais employables, malgré les efforts que nous
voulons mettre en place pour leur donner une chance de trouver un vrai
emploi. Les montrer du doigt nous parait très malsain et hypocrite,
notamment quand ce sont des parvenus ou des politiques qui le font.


L’égalité des chances comme principe de société

Nous rejetons tout déterminisme social et ethnique, sans être dupe du fait
que c’est plus dur quand on a un nom inhabituel, que son père est ouvrier et que sa mère est femme de ménage.


Nous voulons par tous les moyens permettre à ceux qui ont le talent, la
compétence et la volonté, d’accéder à toutes les fonctions, quel que
soit leur nom, leur couleur de peau ou les comptes en banque et les
relations de leurs parents.


Nous prenons comme principe fondamental l’égalité des chances réelles. Il ne s’agit pas de dire qu’en travaillant la nuit et en étudiant le jour n’importe qui peut réussir, mais de défendre l’idée que les revenus des parents ne
doivent pas être un frein aux études et à la réussite sociale.


Nous voulons donner plus d’ambition aux enfants des classes pauvres et
immigrées, pour qu’ils prennent une place qui leur revient de droit
dans la société, y compris dans les plus hautes sphères. Cela passe par
une éducation à la hauteur, avec plus d’efforts pour ceux qui partent
avec un handicap.


Une société ouverte de tolérance

Nous combattons le racisme avec une extrême vigueur, la discrimination à
l’orientation ou à l’embauche étant pour nous le point essentiel de cette lutte. Un diplôme, un travail, c’est la porte d’entrée de l’intégration réussie. Ceux qui refusent l’ascension sociale des enfants d’immigrés ou des pauvres doivent être sanctionnés avec la plus extrême rigueur.

Nous récusons par la même occasion les tentations communautaristes et régionalistes. La république, la nation, doivent rester notre identité commune, car nos valeurs républicaines doivent passer avant les valeurs religieuses ou traditionnelles.

Une nouvelle école républicaine, plus libre

Nous défendons la laïcité de l’école publique, le creuset républicain. Les
parents éduquent leurs enfants à leur guise, mais l’instruction doit
être de la même qualité pour tous. Nous reconnaissons la liberté des
méthodes, mais pas des objectifs de connaissance.

Nous transcenderons les modèles de J. Ferry, pour promouvoir une école plus ouverte, plus efficace, qui donne plus de libertés aux enseignants, aux enfants et aux parents. Pour autant nous défendons l’école publique, gratuite et obligatoire, principe fondamental qui garantit que tous les enfants recevront une instruction de qualité.

Nous voulons que l’école apporte des connaissances qui feront des citoyens
ouverts, tolérants, conscients des réalités, et pas seulement de
simples exécutants pour les entreprises. Notre démocratie n’en sera que
plus forte, les entreprises aussi, même si elles n’en ont pas toujours
conscience.

La solidarité comme principe de la vie commune

Nous défendons l’impôt progressif sur le revenu, l’impôt sur le capital et
l’impôt sur l’héritage, nous sommes persuadés qu’ils sont les
fondements d’une société ouverte qui défend les faibles contre le fort.

Nos ambitions en matière d’égalité des chances nécessitent des moyens,
et nous les prendrons là où c’est juste et là où c’est bon. Il ne s’agit pas seulement d’un problème éthique, mais c’est aussi un problème économique, l’existence de grandes inégalités sociales ne faisant qu’exacerber les tensions de classes, d’ethnies et de religions, ces tensions mettant en danger la croissance et le bien être futur

Nous considérons que l’accumulation de capitaux familiaux, qui fait apparaître des dynasties de rentiers, est un des facteurs majeurs de la faiblesse de l’économie européenne.

Nous voulons mettre fin auxcapitalisme d’héritier, les capitaux doivent
revenir à ceux qui les investissent.

Nous devons fermer cette trappe à l’immobilisme qui fait qu’investir dans les secteurs innovants est beaucoup plus difficile en France qu’ailleurs.

Nous considérons comme Alfred Nobel que l’héritage n’encourage que la
paresse. Comme Bill Gates et Warren Buffet nous nous opposons aux
principes de l’accumulation familiale du capital. Les héritages doivent
en grande partie revenir à la communauté car sans elle pas
d’enrichissement.

Nous voulons une démocratie renouvelée, moderne, qui fasse confiance aux citoyens. Cette démocratie ne devra pas tomber dans le piège de la démagogie, car nous voulons que la démagogie soit traquée et sanctionnée. Nous voulons des citoyens acteurs, conscients, pas un troupeau de moutons que les politicards mènent à leur guise.

Merci à Tomi, Tanguy, Olivier pour leur aide.


Dernière édition par le Jeu 14 Juin - 15:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 14:39

Ca y est , tu le postes enfin Very Happy
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MessageSujet: Re: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 14:40

Tu es un libéral de gauche Karg se ? Suspect

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MessageSujet: Re: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 14:44

j'aime bien. Le principe de l'equité sociale est à la base.
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MessageSujet: Re: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 14:52

Je ne suis pas d'accord avec tout ce que tu dis. Mais ton article montre au moins que tu es ouvert à l'économie de marché. C'est déjà une bonne chose.

Si tu le souhaite, tu peux aller sur le forum liberaux.org et publier cet article (il y'a des libéraux de gauche là bas, mais je crois qu'ils ne seront pas non plus d'accord avec toi sur certains points mais sait-on jamais).

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MessageSujet: Re: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 15:01

merci denis, je vais le faire dans la soirée (nuit)
Là je bosse et j'essaye aussi de le défendre sur Avox, l'accueil est très rude, comme je m'en doutais.
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MessageSujet: Re: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 15:05

deniserp a écrit:
Je ne suis pas d'accord avec tout ce que tu dis. Mais ton article montre au moins que tu es ouvert à l'économie de marché. C'est déjà une bonne chose.

Si tu le souhaite, tu peux aller sur le forum liberaux.org et publier cet article (il y'a des libéraux de gauche là bas, mais je crois qu'ils ne seront pas non plus d'accord avec toi sur certains points mais sait-on jamais).
Je crois que la plupart des gens de gauche (except extreme gauche) sont ouverts à l'economie de marché.
Il ne faut tout caricaturer.
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MessageSujet: Re: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 16:22

l'économie de marché n'est pas un mal en soi mais elle doit être encadré. Ceux sont les dérivent du profit qui attisent les haines du capitalisme, tout comme se sont les dérivent totalitaires de stalline qui ont attisés la haine du marxisme.
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MessageSujet: Re: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 16:36

Là dessus, je ne te suis pas. D'ailleurs, je ne suis pas Karg se pour tout ce qui concerne les monopoles de certains secteurs qui peuvent très bien fonctionner sous la concurrence. Je ne sais plus qui disait que ce qui croyaient que la concurrence était aveugle mentaient (je ne me souviens plus de la citation exacte). mais je crois absolument que la concurrence ne peut pas être aveugle. Les entreprises productrices d'électricité par exemple ont toutes un pôle de recherche et développement. Ils peuvent très bien fabriquer un produit qui dans l'avenir sera plus économique en énergie ou autre. Pour cela, je ne crois pas non plus qu'il faille donner des subventions aux entreprises. Elles sont tout à fait aptes au progrès technique avec ce qu'elles ont gagner.

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MessageSujet: Re: Manifeste pour le libéralisme de gauche   Jeu 14 Juin - 23:55

Citation :
Elles sont tout à fait aptes au progrès technique avec ce qu'elles ont gagner.

Si elles ont une structure suffisante et un bon accès au crédit, ce qui n'est pas la cas des PME en France à cause de biais culturel qui réduise la maximisation du bien être.

On peut soit regarder les PME innovantes se ramasser ou les aider.
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