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 La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste

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le sarkozyste brivadois
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MessageSujet: Re: La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste   Mer 13 Juin - 23:41

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MessageSujet: Re: La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste   Mer 13 Juin - 23:42

Tu es sarkozyste ou sarkoziste ?

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karg se
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MessageSujet: Re: La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste   Jeu 14 Juin - 0:27

Citation :
Trop de pessimisme ...

http://obouba.over-blog.com/article-10850237.html

Citation :

La TVA sociale fait la une de l’actualité. Jean Arthuis défend l’idée depuis de nombreuses années, Nicolas Sarkozy et François Fillon la reprennent à leur compte et semblent vouloir avancer sur le dossier après 2008. D’où ce petit billet, pour avancer dans la compréhension du problème.

Le mécanisme dit de TVA sociale consiste à basculer une partie du financement de la Sécurité sociale des entreprises vers les ménages, via une baisse des cotisations patronales et une hausse simultanée de la taxe sur la valeur ajoutée. Du point de vue des finances publiques, ça ne change rien, il s’agit de financer d’une nouvelle façon la protection sociale. Croire que cela permettra de couvrir automatiquement les nouvelles dépenses du gouvernement est donc erroné, ou alors ce sera au détriment du financement de la sécurité sociale. Ce qu’en attend le gouvernement, en fait, c’est plutôt un avantage en termes de compétitivité – prix, que le journal Le Monde explique ainsi, reprenant sans doute l’argumentation de nos dirigeants : le « transfert de charges permettrait d'alléger le coût du travail en France, de taxer davantage les produits importés, notamment ceux en provenance des pays à bas coûts, tout en favorisant les exportations ». Cette présentation appelle déjà quelques commentaires :
* sur le premier point, effectivement, on aura automatiquement une baisse du coût du travail suite à la baisse des cotisations patronales,
* sur le deuxième point, en revanche, la présentation est fortement biaisée : on ne taxe pas « les produits importés, notamment ceux en provenance des pays à bas coûts » (j’adore ce « notamment ceux en provenance des pays à bas coûts »…), on taxe tous les produits. On attend simplement de la baisse du coût du travail un gain en terme de compétitivité prix pour les entreprises installées en France,
* sur le troisième point, idem, la baisse du coût du travail doit permettre aux entreprises qui exportent d’être plus compétitives en prix.
Bref, ce n’est pas une TVA sociale, c’est une TVA anti-délocalisations, comme nous le dit notre premier ministre. Cependant, pour que cela fonctionne,nous dit Jean-François Copé, il faut que "les entreprises jouent le jeu" et "baissent leurs prix" ; ce à quoi François Fillon ajoute : cette "TVA anti-délocalisations" ne serait pas appliquée si elle entraînait une hausse des prix pour les consommateurs. "L'essentiel, c'est de trouver des mécanismes qui nous assurent qu'il n'y aura pas d'augmentation des prix. Si la 'TVA anti-délocalisations' se traduisait par une augmentation des prix, alors naturellement elle n'aurait pas de sens et nous ne la mettrions pas en place". (je serais plus prudent : il est tout à fait possible que cette mesure n’ait pas de sens économiquement, mais qu’elle ait du sens politiquement, donc que le gouvernement la mette en place).

Quelques remarques sur les effets attendus.

La TVA sociale n’est pas une arme anti-délocalisations…
On nous dit que la TVA sociale va permettre de lutter contre les délocalisations. C’est politiquement astucieux, car la plupart des citoyens sont persuadés que le problème n°1 de la France, ce sont les délocalisations, et ils sont prêts à ce qu’on mette des barrières aux échanges vis-à-vis des pays pauvres (z’avaient qu’à pas être pauvres) pour lutter contre. Economiquement ça ne tient pas la route, car les écarts de coût sont tels que si une entreprise a décidé de délocaliser dans les PVD (Chine, Inde, PECO, …), ce n’est pas la variation attendue du coût du travail qui va l’en dissuader. Elle n’a pas de sens non plus, car comme expliqué à plusieurs reprises sur mon blog, le problème économique principal de la France n’est pas celui des délocalisations vers les pays en développement. Mais encore une fois, politiquemen, c'est vendeur.

…mais plutôt une arme anti-Europe
Eventuellement, la mesure a du sens vis-à-vis des pays de même niveau de développement avec lesquels nous échangeons (Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, …). C’est d’ailleurs ce qu’a fait l’Allemagne, avec un certain succès, mais au détriment de l’Italie et de la France, notamment. Stratégie parfaitement opportuniste, soit dit en passant (je m'étonne d'ailleurs de l'admiration béate de certains à l'égard de la politique allemande), qu’on peut bien sûr vouloir tenter, mais on s’expose forcément à des mesures de rétorsion : si, après l’Allemagne, la France s’y met, tous les autres pays risquent de suivre, avec au final un jeu perdant/perdant. Vive l’Europe…

Des incertitudes sur la baisse des prix…
De plus, pour que cela marche, comme le souligne Jean-François Coppé, il faut que les entreprises traduisent la baisse des cotisations en baisse des prix. Or :
i) certaines entreprises peuvent décider d’accroître leurs marges en ne modifiant pas le prix de vente. On peut toujours espérer que les entreprises "jouent le jeu", mais si elles peuvent éviter de le jouer, elles le feront, en dépit des injonctions de nos dirigeants...
ii) d’autres entreprises qui ont des processus productifs peu intensifs en main d’œuvre récupéreront peu sous formes de baisse des cotisations, elles ne pourront donc baisser que relativement peu les prix de vente
iii) d’autres entreprises encore, qui fabriquent des produits dont le contenu en importations est élevé, ne pourront que difficilement baisser leurs prix,
On aura donc des effets différenciés selon les entreprises et les secteurs, avec un effet macroéconomique incertain. Aura-t-on nécessairement inflation ? Non, si les entreprises parviennent à comprimer les salaires, mais alors on aura perte en termes de pouvoir d’achat. Oui si les salariés parviennent à négocier des augmentations de salaires pour compenser la hausse des prix, mais c'est alors l'avantage en termes de compétitivité prix qui disparaît.

…et sur les effets quantités
Croire que cette réforme va permettre de réduire les importations et d’augmenter les exportations est un peu rapide, également : la TVA sociale, qui est assimilable à une dévaluation, en présente les inconvénients. Notamment, les effets sur les quantités importées et exportées dépendront de la sensibilité des acheteurs aux variations de prix (ce qu’on appelle les élasticités prix de la demande d’importation et d’exportation).
Si les élasticités prix des importations sont faibles, on continuera à acheter autant de produits étrangers, simplement on les paiera plus chers (ce sera le cas pour tout un ensemble de produits, à l’évidence). Idem pour les biens qu’on exporte et qui sont peu sensibles aux prix, pas d’effet volume à attendre. Là encore, donc, effet macro-économique ambigu.

De plus, c'est un très mauvais signal pour les entreprises
En favorisant la compétitivité prix, on incite les entreprises à adopter certains positionnements stratégiques, et on désincite à l’engagement dans des stratégies de compétitivité hors prix. Or, le problème essentiel de la France est celui de la qualité de sa spécialisation, trop sur le premier type d’activité, pas assez sur le second.
Plus généralement, en réduisant la question de l’avantage concurrentiel des firmes à celle des différentiels de coût du travail, on occulte l’importance d’une part des gains de productivité en vue de réduire les coûts salariaux unitaires (et des moyens de les soutenir : investissement en capital physique, humain, public, réorganisation des entreprises) et d’autre part des stratégies de différenciation/innovation pour sortir de la concurrence en prix.

Qui va perdre ?
L’instauration d’une TVA sociale va se traduire mécaniquement par une hausse des prix, à moins qu’on ne fasse pression à la baisse sur les salaires. Dans les deux cas, cela va peser sur le pouvoir d’achat de certaines personnes. Quelles personnes ? Avant tout les personnes à faible revenu qui consacrent l’essentiel de leur budget à la consommation de produits quotidiens qui seront taxés plus fortement. Ainsi que les personnes qui ont un faible pouvoir de négociation, et qui ne pourront pas obtenir de hausse des salaires pour compenser la hausse des prix (ou qui seront victimes de la compression des salaires), autrement dit une partie des salariés et les petits retraités.
On peut toujours se dire que les gains des uns compenseront les pertes des autres, mais ce seront plutôt des gains à court terme, susceptibles d’être annulés très rapidement (mesure similaire de nos partenaires zone euro, variation du change et/ou baisse des prix pour nos partenaires hors zone euro). Plus généralement, c’est l’économie française qui a toutes les chances d’y perdre, car l’instauration d’une TVA sociale risque de freiner l’évolution de la spécialisation de l’économie française vers des secteurs plus innovants, créateurs de plus de richesses et d’emplois et mieux à l’abri de la concurrence en coût.

Pour compléter, vous pouvez regarder l’avis de plusieurs économistes, sur lesquels je me suis appuyé pour rédiger ce billet (ordre alphabétique) :
Patrick Artus dans l’Express (13/10/2005), Philippe Askenazy sur son blog (03/04/2007)Alexandre Delaigue sur Econoclaste (03/02/2007), Eric Heyer dans Libération (10/04/2007), Eric Maurin sur son blog (03/04/2007).

Pour finir, je ne résiste pas au plaisir de vous présenter l’argumentation de Jean Arthuis, ancien ministre de l’économie et président de la commission des finances. Forcément compétent en économie, donc. Au journaliste qui l’interroge sur de possibles effets inflationnistes, il répond que les prix des produits fabriqués en France n’augmenteront pas, puisque la baisse des cotisations compensera la hausse de la TVA mais qu’en revanche les produits importés seront plus chers. Et là, asseyez-vous bien : « Mais ceux qui les font venir de l’étranger dégagent des marges telles qu’ils auront l’élégance de ne pas augmenter leurs prix de vente, concurrence oblige ». Je crois qu’il a perdu son dernier neurone, notre ancien ministre de l’économie. En tout cas, j’ajoute immédiatement une section à mon cours d’économie de l’entreprise intitulée l’élégance économique…
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MessageSujet: Re: La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste   Sam 16 Juin - 14:01

Je pense qu'il serait en effet temps que se soit toujours le monde du travail privé qui payent le social mais que se soit tous le monde par le biais de la consommation.

Cependant il ne faut pas perdre de vu que le même social nous coûte les yeux de la tête et qu'il serait temps de revenir à une couverture sociale plus raisonnable plutôt que de tout couvrir et d'aider à tour de bras comme nous le faisons maintenant.

Le social ça doit se mériter et se gagner et ne pas être un droit absolu comme c'est maintenant.
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MessageSujet: Re: La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste   Sam 16 Juin - 15:19

Citation :
Je pense qu'il serait en effet temps que se soit
toujours le monde du travail privé qui payent le social mais que se
soit tous le monde par le biais de la consommation.

Comment tu le justifie? la retraite tu payes mais elle te revient, l'assurance chômage idem, à la limite seul la santé pourrai être "collectivisable" et encore, le principe est que si tu ne payent pas, tu dois soit être rattaché à un qui payent (genre tes parents ou tuteurs légaux pour les enfants), sinon ils restent la CMU pour ceux qui n'ont rien.

La santé c'est une question de santé publique, et aussi une condition de retour à l'emploi: un individu en mauvaise santé ne peut travailler efficacement.

Citation :
Cependant il ne faut pas perdre de vu que le
même social nous coûte les yeux de la tête et qu'il serait temps de
revenir à une couverture sociale plus raisonnable plutôt que de tout
couvrir et d'aider à tour de bras comme nous le faisons maintenant.

Pourquoi?
Le système à un cout soit, mais les systèmes privés sont parfois plus cher (santé au USA), souvent plus risqué (fond de pension pour les retraites). Bref privé ou publique, les dépenses de social (santé, retraite, chômage) sont toujours importante.
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MessageSujet: Re: La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste   Sam 16 Juin - 18:44

Je paye pour moi et pour les autres alors que avec la TVA c'est tous le monde qui payent pour tous le monde.

La santée oui l'abus du système de santé non or c'est ce qui tue la sécuritée sociale.

Le privé est parfois plus cher mais parfois moins cher, complètement libéralisé il y a de grande chance qu'ils soit moins cher et plus efficace.
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MessageSujet: Re: La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste   Dim 17 Juin - 0:44

Citation :
La santée oui l'abus du système de santé non or c'est ce qui tue la sécuritée sociale.

C'est surtout que les dépenses augmentent à cause du viellissement, faut augmenter les cotisations, c'est tous.

Citation :
complètement libéralisé il y a de grande chance qu'ils soit moins cher et plus efficace.

Sur le papier, mais dans les faits non, alors la prudence veut qu'on reste sur un système qui couvre tous le monde et qui coutent pas si cher que ça. On peut bien sur lutter pour le rendre plus efficace, mais partir vers un système qui a fait les preuves de son inefficacité me parait bien dogmatique.
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MessageSujet: Re: La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste   Lun 18 Juin - 1:26

Le transfert de la charge fiscale du travail vers la consommation
est la meilleure option, estime un document de la Commission, examiné par l’Eurogroupe début juin.



Citation :
SI L’IDÉE d’une augmentation de la TVA suscite de larges oppositions en France, elle fait en revanche de nombreux émules à Bruxelles. Dans un document soumis le 4 juin dernier à l’appréciation des treize ministres de la zone euro, la Commission européenne a listé les avantages de cette forme de taxation. Au regard de l’ampleur des recettes fiscales qu’elle fait miroiter au profit de l’État, cette mesure se révèle la plus « efficace » : environ 40 milliards d’euros dans le cas français. À l’inverse des impôts sur le revenu, « les impôts sur la consommation peuvent encourager l’épargne, augmenter l’investissement et la formation de capital, et stimuler la productivité », écrivent les experts de la Commission. Autre avantage, ces impôts s’appliquent à une « plus large base fiscale » que l’impôt sur le revenu.

Cette étude, dont Le Figaro a pris connaissance, a recueilli un large consensus au sein de l’Eurogroupe. Les eurocrates semblent même regretter que ce genre de disposition ne soit pas plus souvent appliqué en Europe. De 1995 à 2005, la part de la TVA dans le total de l’impôt y est passée de 16,8 % à 17,5 % seulement. Ce constat s’insère dans une étude consacrée aux « revenus de l’impôt dans l’Union européenne », zone de l’OCDE qui applique la fiscalité la plus lourde. Certains États membres, comme la Suède ou le Danemark, font figure de champions toutes catégories. Et à la différence des États-Unis ou du Japon, les impôts indirects – dont fait partie la TVA – y constituent la principale source de revenus fiscaux (35 % du total).

Ces dernières années, les gouvernements européens se sont donc attachés à réduire la fiscalité sur le travail tout en cherchant des ressources fiscales alternatives. Leur bonheur fut tout relatif. Exemple, taxer les hauts revenus des cadres se révèle difficile, compte tenu de la « mobilité internationale » de ces derniers.

Des baisses d’impôts

Le même obstacle survient lorsque les gouvernements souhaitent taxer le capital, également très « mobile ». Quant à appliquer un impôt sur les activités polluantes, idée déjà évoquée par Nicolas Sarkozy, elle relève de la « rhétorique ». À défaut, conclut la Commission, « le transfert de la charge fiscale du travail vers la consommation » représente la meilleure option. Certes, l’opération présente l’inconvénient de frapper plus lourdement les petits budgets – principal argument de la gauche. Mais ces effets pervers peuvent être « compensés par des dépenses budgétaires », telles des baisses d’impôts à leur intention.

L’exemple réussi de l’Allemagne, où un tiers des revenus tirés de la hausse de la TVA permet de financer des baisses de charges sociales, a surpris les eurocrates. Contrairement à leurs prévisions, une hausse de trois points de la TVA outre-Rhin n’a pas entraîné de hausse de l’inflation. « L’augmenter de cinq points, comme en France, représente un plus grand risque », explique une source communautaire, qui souligne néanmoins la performance française en matière de hausse des prix : + 1,2 % en mai 2007, contre + 1,9 dans la zone euro.
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MessageSujet: Re: La "TVA sociale" ou l'erreur protectionniste   Lun 18 Juin - 17:13

Citation :
un document de la Commission

Tous ce que raconte la Commission c'est souvent du dogmatisme et du fast thinking.

Genre c'est les même qui on créer la BCE indépendante avec comme mission l'euro stable (pour pas dire fort, intérêt des rentiers).

La Commission se fout de la consommation des ménages, ils font plutôt pression pour éviter la croissance des salaires.

C'est ridicule d'encourager cette course à l'armement, une fois que tous les pays européen auront réduit le cout de la main d'oeuvre et augmenté les prix (des produits importés et qui demande peu de main d'oeuvre), les européens seront pauvre dans des pays riches (tiens, comme la Chine est en train de devenir, un pays riche avec des gens qui peuvent pas consommer car leur monnaie est trop faible).
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